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Vimto : nul n’est prophète en son pays…

Aurore Colibert ©

Une fois n’est pas coutume, je commencerai cet article sur le soda par le test dudit soda. Et il s’agit là du Vimto. Première impression : la canette est plutôt stylisée, assez old school, avec ses tons et rouge et son petit bord cadre, ça lui donne des airs d’enseigne de supermarché. Décapsulons. Une forte odeur de fruits rouges, lorgnant vaguement vers feu le cultissime Cherry Coke, me parvient aux narines. De son côté, un liquide rougeâtre s’extirpe de la canette. Après réflexion, il est violet. Pas commun, pour un soda… Goûtons. Dès la première gorgée, c’est un patchwork, que dis-je une explosion, que dis-je un attentat kamikaze perpétré par une veuve noire dans le métro de Moscou, de fruits rouges dans notre précieuse petite bouche francophile. Même si le breuvage s’avère plutôt sirupeux (donc écœurant vers la fin), le Vimto se boit « vimte » car il s’aplatit rapidement. Soit dit en passant, comme son cousin Danny (Danny De Vimto). OK, j’arrête. L’étiquette infirme la présence de cassis, de framboise, de raisin blanc et d’iris (gné ?). Canette collector, s’il vous plaît, la canette affiche « 100 ans d’excellence ». Faut pas pousser non plus…

Car oui, le Vimto existe depuis plus de cent ans. Fondé en 1908 par John Noël Nichols, pharmacien du Cheshire, le Vimto s’appelait alors le Vim Tonic. Puis, en 1912, ce même Nichols raccourcit le nom de sa boisson gazeuse en Vimto – je vous évite ainsi un jeu de mot pourri supplémentaire de type Gym Tonic, Véronique et Davina, etc. Durant des décennies, la société Nichols PLC continue de s’agrandir et, à l’aube de la Seconde Guerre Mondiale, parvient à s’implanter timidement au Moyen-Orient par le biais du trust sodaïque saoudien Aujan Industrial Company. Au sortir de la « drôle de guerre », Nichols PLC et sa boisson phare Vimto a conquis le Moyen-Orient, notamment grâce au ramadan durant lequel le Vimto se boit comme du petit lait la nuit tombée. Oui, le Vimto coupe la faim. Avis aux mannequins. Ou aux obèses. Dans tous les cas, comme disait mon papy Adolf, « y en a qui ont pas tout perdu pendant la guerre, hein ». De nos jours, sur le marché des émirs, Nichols PLC possède 90% du marché des boissons gazeuses. Pour le ramadan 2007, 15 millions de bouteilles de Vimto se sont écoulées en un seul petit mois. D’où le droit inaliénable de faire des pubs pourraves.

Héhé, salut, c'est moi le DG marketing de Vimto. Je suis bien caché derrière mes PLV, hein?

Du côté du pays d’origine, tout n’est pas aussi rose (ou violet, au choix). Subissant une concurrence plutôt rude, Vimto doit surtout son salut dans les linéaires rosbifs à sa « personnalité ». Bien que racheté par le géant du soda british A.G. Barr, sa couleur mauve et surtout, ses mascottes lui permettent de surnager. Dans les années 90, Vimto, par le biais du poète Giles Andrae, crée le personnage de Purple Ronnie. Un bonhomme fil de fer simpliste, devenu depuis l’égérie des cartes de vœux outre-Manche, à l’instar de notre Piaf national. Merci Purple Ronnie parce bon, avant c’était pas trop ça niveau pub… Ni ça, d’ailleurs. L’histoire d’amour avec Ronnie durera un peu moins de vingt ans, Nichols PLC décidant de redonner un bon coup de fouet à son image de marque pour ses 100 ans. En 2008, Vimto invente son propre Cluedo édition limitée. Anecdotique. Mais en 2009, le tournant arrive : le gang du SMUF (Seriously Mixed Up Fruit) débarque sur BBC et Channel 4.

Reprenant ingénieusement le concept créatif de Oasis et les fruits parlant de François Perusse, Vimto invente trois persos-fruits qui « s’éclatent » dans des sessions sport extrême. Littéralement. Le raisin parle comme un mancunien (les habitants de Manchester, pour les nuls), le cassis est aussi smart qu’un londonien de la City et la framboise voue un culte à Maria Sharapova. Pas étonnant donc qu’il parle avec un accent russe à couper au couteau (un accent russe, WTF ?). Un concept viral brillamment relayé par le site Vimto.co.uk, on ne peut plus ludique et interactif. Chaque coin de rubrique donne la possibilité malsaine d’éclater nos amis du rayon frais… Hin hin hin. Sans oublier les goodies téléchargeables et les infos importantes sur la société. Et pour ceux qui n’aiment pas le soda, dégagez ! sachez que Vimto a également décliné ses produits dans un souci d’occupation du marché : le Vimto Cordial est la version sirop, le Fizzy Vimto est la version pre-mix du sirop. Sans oublier les bonbons et les sorbets Vimto.

Mais tout cela n’est bon que pour le marché anglais. En France, la seule opportunité de trouver du Vimto est sous forme liquide à l’épicerie Nationale Exotique, 77 rue Dunois – PARIS 13. Et n’oubliez pas qu’avec « Vimto, les courses, c’est mon dada ! » (Omar Sharif. Ouais, j’ai des supers guests sur mon blog, gros budget).

Matthieu Rostac


Crédits photo : Aurore Colibert et Manchester Evening News

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Un soda de mauvais goût ?

Finalement, Staline, c'est un peu Groucho Marx : les lunettes et l'humour en moins...

Qu’est-ce qui a bien pu passer par la tête des responsable de la marque Pivovar, distillerie située à Volgograd ?

Mais commençons en Histoire, vous voulez bien? Ancienne Stalingrad jusqu’en 1961, la ville russe s’apprête à fêter ce mois-ci le 67e anniversaire de la bataille de Stalingrad qui voyait l’Union Soviétique l’emporter sur le régime nazi à la suite d’un long et fastidieux combat de six mois. La victoire de Staline sur Hitler durant la Seconde Guerre Mondiale (Grande Guerre Patriotique en cyrillique), en d’autres termes. Pour les plus tatillons, n’oublions pas que cette bataille a fait plus d’un million et demi de victimes dont les deux tiers côté bolchevik…Derrière cette victoire, Staline assied son pouvoir et sa popularité auprès du peuple dont il est le Petit Père et ce, malgré les atrocités qu’il a pu faire avant-guerre (Goulag, Grandes Purges, assassinats des dissidents à répétition, etc) et qu’il continuera à mettre en place jusqu’ à sa mort survenue le 5 mars 1953.

Qu’est-ce qui a bien pu passer par la tête des responsables de la marque Pivovar, je réitère ma question ? Courant du mois, cette société a décidé de commercialiser une boisson gazeuse à l’effigie de Staline pour commémorer la bataille de Stalingrad (la vraie, pas celle avec Jude Law et Ron Perlman). Et en édition limitée, excusez du peu, pour rendre l’objet « collector ». C’est le journal russe Komsomolskaya Pravda, ancien journal officiel du Parti et du régime, devenu par la suite pro-russe, qui révèle l’affaire. A ce titre, le patron de Pivovar Boris Izgarshev s’est défendu en déclarant qu’il « ne pensait pas qu’il y avait quelque chose de mal là-dedans ». Boisson gazeuse qui portera donc en médaillon le portrait en noir et blanc de Staline ainsi que celui de deux généraux victorieux de Stalingrad. Apposés sur une étiquette rouge, de circonstance.

Ah bah si, il savait rigoler le bougre...

Et Izgarshev d’ajouter « qu’il y aura de la demande ». Car là est tout le paradoxe de la Russie. Coincée entre une modernité qui peine à avancer (entrée dans l’UE sensible, économie de marché en berne) et un passé glorieux et prospère (notamment sous Staline) qui resurgit de manière similaire à l’Ostalgie observée en ex-RDA, la neuvième puissance mondiale doit ménager la chèvre et le choux . Comme le présente assez bien ABC News qui s’appuie sur les propos de l’ancien président Vladimir Poutine concernant l’empreinte stalinienne dans son pays, loin d’être un enfant de choeur : « je comprends combien la question est sensible. Il y a embuscade : si je dis des choses positives sur lui, de nombreuses seront en colère ; si j’en dis de mauvais, d’autres le seront également ». Il n’empêche, une boisson gazeuse, consommée à grande échelle, possède un grand pouvoir fédérateur : voilà donc un objet qui ne manquera pas d’amplifier le capital sympathie du bourreau Staline…

Mais ici, un problème se pose. Il ne faut pas faire l’amalgame entre régime communiste qui, par moments, a su montrer ses forces et un dictateur qui a user de la force et la répression pour appliquer une politique qui n’était plus commune mais sienne. Adouber le communisme comme fierté nationale passée, oui (on a bien brûlé puis placé Jeanne d’Arc dans toutes les villes de France et de Navarre, nous!). Adouber Staline pour ses victoires World War Tour en occultant le fait qu’il ait tué de milliers de ces concitoyens, non. Alors si vous me trouvez véhément envers les communistes et Staline, regardez plutôt ce qu’en disent les amerloques, encore enorgueillis de leur victoire sur Gorbatchev, même lorsqu’ils sont journalistes de JT… J’allais oublier : le soda, dont on ne connaît pas encore le nom, aura goût de citron acidulé. Pour certains, cette boisson sera plutôt amère… Et difficile à digérer.

Matthieu Rostac

Crédit photo : Vulpeslibris.wordpress.com et Wikipédia

PS : Merci à Ugo pour le lien!

Monsieur Poulpe et ses fesses rousses/au gingembre

Oh mon Dieu!!! Monsieur Poulpe est mort pour son art : il s'est auto-cuisiné...

Monsieur Poulpe est drôle. Très drôle, même. C’est sûrement pour cela qu’il a intégré l’équipe d’écriture des épisodes de Caméra Café 2, la séquelle de l’inénarrable programme comico-court à la française. Et c’est même pour lui rendre hommage que cet article est publié aujourd’hui, jour de lancement de la nouvelle série. Tout ça dans le but de me faire mousser (qu’il est malin!)… Bref, mais Monsieur Poulpe, c’est qui? Enfin, c’était qui? Originaire de Buchy, village normand où seul un chômeur lensois oserait élire domicile, ce grand et mou dadet  intègre l’équipe de la chaîne No Life dès sa création, en 2007. Grâce à la série Nerdz dont il est l’auteur (en compagnie de Davy Mourier et Didier Richard et) et l’acteur principal, No Life devient une vraie chaîne de télévision à défaut d’être un réceptacle à clips emo/hardcore/à mèche et de perfects/combos de Tekken…

En 2008, No Life demande à Poulpy de plancher sur diverses idées d’émissions « à contenu ». Mange mon Geek était né…  Un ovni télévisuel où Monsieur Poulpe s’improvise cuisinier (avec réussite, attention) pour donner à manger à ceux de sa race, ceux qui ne lâchent jamais une manette si ce n’est pour un sandwich Kiri-jambon Lidl qui ne nourrit pas son homme… Des gros mots, plein de gros mots, des musiques débiles, du caca, des cascades, un tablier qui me rend fou, des blagues de geek (ou pas) et de la quasi-gastronomie en l’espace de trois saisons jusqu’en novembre 2008. Depuis, les plates-formes de vidéo sur le net ont repris le flambeau.

Plus que la recette de la tartine de Kibrie et son r’n’Brie chaloupé ou du Vomi de Noël avec Papa Tourette Noël, c’est l’épisode 4 de la saison 3 qui nous intéresse : celui du Ginger Fesse (juste au-dessus, là, clique!). Ou comment Monsieur Poulpe, dans son infini grandeur, fabrique un Canada Dry de fortune. Je n’ai pas tenté de le reproduire chez moi, pourtant la recette est simple, quel pleutre, mais aucun doute que le résultat doit être plutôt bon. Comme ses blagues sur les p’tites filles, gnéééé… Si vous accrochez vraiment à ses recettes et autres sketches, rendez-vous don sur sa page Dailymotion ou son blog Monsieurpoulpe.over-blog.com. En plus, il y fait participer Milka Manson (attation, NSFW buddies), ce qui est quand ‘achement über-cool chanmé… Ban allez, j’vous laisse, je vais me « désaltérer la race »!

Matthieu Rostac

Crédit photo : La recette du dredi

PS : J’avais une super blague alliant subtilement un peu du geek et beaucoup de l’esthète du soda que je suis, mais impossible de la placer. Donc : Soda, c’est plus fort que toi! Gaaah…

Irn-Bru : if it’s not scottish, it’s crrrap!(*)

Un slogan osé et expéditif qui résume l’essence-même de la boisson nationale écossaise, le whisky l’Irn-Bru (prononcé Aïrenbru), voire par extrapolation, la nation écossaise lui-même (**).

Primo, l’écossais est fier. Comme n’importe quel britannique, vous me direz, mais les sentiments d’indépendance et de liberté sont bien plus puissants et flagrants une fois passé le Mur d’Hadrien. A tel point qu’en chaque écossais sommeille un William Wallace (le vrai, pas celui de Mel Gibson dans Braveheart). D’ailleurs, pour exemple, allez dire à un écossais qu’il est anglais… T’auras droit à une pèche bouillante! Bref, no more digressions. Donc l’écossais est fier. Très fier même. De sa culture, surtout. De sa gastronomie, parfois, et c’est bien ça le problème. Donc ce qui est d’origine écossaise est bon pour l’écossais (cf théorie fumeuse (***)). Plus que tout autre chose. Oubliez le Haggis et le Bruichladdich, pensez Fish’n’chips et Irn-Bru. Le taux en cholestérol du poisson frit local étant ce qu’il est, l’un ne va pas sans l’autre. Car l’Irn-Bru, ça nettoie la panse. Et pas que celle de brebis… D’ailleurs, le Irn-Bru est vivement conseillé, et ce de manière très sérieuse par les pharmaciens, pour les lendemains de cuite. Autant vous dire, donc, que la boisson orange fondée par Andrew Grieg Barr dans la petite ville de Falkirk en 1901 part comme des petits pains dans les divers points de restauration et GMS scots. Une institution nationale, en somme, qui s’est offert le luxe durant près d’un siècle de bouter les assaillants ricains du soda C*** et Pepsi du haut du marché. « Malheureusement », depuis 2003, la société A.G Barr et son produit phare Irn-Bru vendent autant que les deux autres. Autrement dit, l’historique combativité écossaise n’est pas près de prendre fin. Sur le terrain de Murrayfield comme dans les linéaires « boissons gazeuses » Tesco ou Somerfield.

Arrêtons les clichés! Les écossais ne sont pas roux! Moches, oui, mais pas roux.

Deuzio, l’écossais est costaud. La preuve : les Highlands Games. Ses lancers de lourdes pierres et de troncs d’arbres par des barbus râblés en kilt, chaque été. Focking graïte, man! Pendant les décénnies 70 et 80, la signature de Irn-Bru a été « Made in Scotland, from girders », fabriqué en Ecosse, à partir de poutrelles. Mieux, la première fois que le slogan fut utilisé, il s’est vu illustré par le pont de Forth Bridge. Un symbole. Tout d’abord, du fait que la boisson contienne une infime quantité – 0,002% – de citrate ferrique d’ammonium (ôtée de la recette en 1999, car dangereux, sont fous ces écossais). Ensuite et toujours, pour la fierté : l’Irn-Bru est une boisson qui rend fort et donc combatif (trop puissant l’Irn-Bru). Apposez à ça un bâtiment qui représente toute la « force » nationale et vous avez un concentré d’identité nationale! D’ailleurs, Irn-Bru se nommait anciennement « Iron Brew », décoction de fer in scottish. Et ça, ça poutre!

Tertio, l’écossais est drôle. Voire très drôle. Et so shocking, avec ça. Rappelez-vous que tout écossais qui se respecte ne porte rien sous son kilt. A l’instar de son cousin irlandais Ryan Air, Irn-Bru joue intelligemment avec les nerfs et les zygomatiques d’Ecosse et tient sur la longueur par rapport aux machines de guerre sodaïques américaines. Irn-Bru rend heureux les gothiques qui se morfondent dans leurs chambres d’ados. Lorsque l’équipe d’Ecosse ne se qualifie pas pour le Mondial de football en 2006, elle décide de l’emmener quand même. Si elle ne transforme pas les papys sympas en gros dégueus prêts à tout pour a sip de boisson orange. Et lorsqu’Irn-Bru lance sa boisson énergisante 32, c’est à un gros coucou à l’accent écossais des tréfonds de Glasgow qu’elle confie l’image. Voilà pour la partie sympatoche. Car Irn-Bru sait également taper là où ça fait mal. Elle rend les bonhommes de neige tueurs d’enfants quand ces derniers ne veulent pas partager leur canette. Ou transforme les mères de famille parfaites en shemale potentiel et les bébés en oisif consommateur de boisson gazeuse orange. Foudres des associations de parents, de transsexuels, de religieux, obviously. Résultat : les ventes claquent!

Hey c’mon buddy! Viens danser la gigue!

Mais concrètement, l’Irn-Bru, c’est quoi? Si ce n’est un breuvage orange mécanique? Trente-deux ingrédients divers et variés dans sa composition (d’où le 32 de la boisson énergisante) qui font de l’Irn-Bru un breuvage… Hétéroclite. Si tant est qu’on ose y goûter après la fracture nasale due à l’odeur poussive du décapsulage. Tour à tour, les arômes de chewing-gum, banane, pêche, citron, arlequin vous punchent la tronche et vous font moucher orange. Personnellement, j’adore. Peut-être parce que c’est écossais, à vrai dire. Toujours est-il que la canette se finit sans mal et qu’il est assez marrant de boire l’Ecosse en dix minutes, vitesse grand V.

Sur le plan commercial, Irn-Bru, c’est une réussite indéniable. Leader dans son pays et concurrent opiniâtre sur le marché britannique, la société A.G Barr a également placé ses billes dans les pays anglophones (Australie, Canada, Nouvelle-Zélande), en Europe et au Moyen-Orient. Les frondeurs du soda s’offrent même le luxe de s’implanter chez le cousin/rival américain depuis 2002, faisant sentir au passage les épines de leur chardon ardent. On avait pas vu pareil succès planétaire de l’Ecosse depuis Ewan McGregor!

Il n’empêche que, malgré cette expansion phénoménale, A.G Barr et Irn-Bru ont gardé ce savoir-faire artisanal qui donne tant de charme aux boissons gazeuses old school. Le directeur de la société, Robin Barr, est le seul à connaître la recette de l’Irn-Bru. Une fois par mois, il effectue lui-même les mélanges pour la commercialisation. A 71 ans, il s’apprête à laisser la place à sa secrétaire de fille qui à son tour deviendra l’unique détentrice du succès de ce scot-da. Qui, espérons, nous laissera longtemps nous exclamer encore « je ne pensais pas prendre autant de plaisir avec seulement 11 centimètres! ».

Informations techniques : Veuillez observer quand même que j’me fous pas d’votre gueule. La canette d’Irn-Bru shooté est une des 5 millions éditées par A.G Barr pour fêter les 108 ans de la boisson orange, modèle datant de 1947. Je l’ai acquise par hasard dans un magasin de whisky de la petite ville de Pitlochry, Robertson’s. Sinon, si vous voulez vraiment goûter cette merveille, faites un petit tour à l’Epicerie Anglaise, 5 cité du Wauxhall PARIS 10 (métro République). 1,50€ la canette de 33cl, c’est une aubaine. Par contre, 5,95€ pour 2l, c’est un peu plus ardu…

D’autres publicités Irn-Bru :

Affiche 1

Affiche 2

Affiche 3

Vidéo 1

Vidéo 2

Matthieu Rostac

Crédit photo : Plein de liens obscurs, IGS.net et Aurore Colibert. D’ailleurs, je vous invite à profiter du site de la demoiselle, où de jolies photos se trouvent à l’intérieur, entre autres.

(*) Si ça n’est pas écossais, c’est de la meeerde!

(**) Durant longtemps, la boisson orange s’est longtemps vu affublé du surnom « d’autre boisson nationale écossaise ».

(***) Le XV du Chardon, équipe de rugby d’Ecosse, porte haut les couleurs marine et blanc du drapeau écossais lorsqu’elle joue à domicile. Mais à l’extérieur, elle se déplace en orange. Or, il n’y a jamais eu de orange dans l’histoire écossaise. La couleur si caractéristique du Irn-Bru serait-elle à l’origine de ce choix? Tatiiin…